La Jeunesse à Morlaix!

Une ville dynamique, c’est une ville qui mise sur sa jeunesse. 

A Morlaix, les professionnels et bénévoles œuvrent au sein de nombreuses structures (Ferme des enfants, centres sociaux, MJC, MAJ…), que nous voulons rendre plus visibles et moderniser. L’accueil des jeunes parents et de leurs enfants implique de mieux adapter les modes de garde (crèches, haltes garderies, réseau d’assistantes maternelles) et d’animer le temps périscolaire en liaison avec les équipes éducatives (ce à quoi Mme Le Brun s’oppose). 

Les ados et jeunes adultes doivent être davantage écoutés, et la concertation avec eux doit aboutir à un plan multidimensionnel. 

Mobilité : Un tiers d’entre eux est en situation de précarité, avec un besoin d’accompagnement et des problèmes de déplacements. Un réseau de bus gratuit et mieux cadencé apporterait une réponse partielle. 

Loisirs : Leur appétence pour la culture, par exemple la musique urbaine, doit trouver sa place. Et quand ils présentent un projet, il ne faut pas attendre plus de 10 ans pour leur répondre, comme cela a été le cas pour le skate park.

Citoyenneté : Pour leur permettre d’agir, nous leur attribuerons une carte de citoyen dès 16 ans, qui leur donnera droit de vote lors des consultations locales que nous organiserons, et un budget participatif pour mener à bien leurs propres projets collectifs. Et c’est pour eux et avec eux que nous nous engagerons résolument dans la transition écologique.

Morlaix vieillit, il est grand temps de prendre un autre cap ! 

2 Commentaires

  1. Bonjour,
    à mon humble avis en parlant « des jeunes » vous clivez.
    Je suis à Morlaix depuis 1 an et deux choses m’ont manquées en arrivant dans le cœur de cette ville :
    – une (des ?) AMAP qui met en responsabilité et en respect les paysans et les acheteurs (je déteste le mot « consommateur »)
    – un (des ?) lieu autogéré avec épicerie solidaire, échanges, accueil, services, créations diverses, bref, ce que les gens ont envie et besoin d’y mettre.
    On a besoin de proximité, de lien, de liberté pour créer ensemble, alors la ville pourrait dédier des lieux à ce genre d’initiative, qu’en pensez-vous ?
    Aider à l’installation des jeunes paysans bio avec appel à projet d’AMAP, est-ce que ce serait envisageable ?
    Bref, repenser la proximité, le lien, la solidarité, ce n’est pas une question de « jeunes », tout le monde est concerné.
    Une carte de citoyenneté, oui, c’est bien que les jeunes donnent leur avis.
    Mais terminer en disant : « Morlaix vieillit, il est temps de prendre un autre cap. », pardonnez-moi, mais que faites-vous des vieux ?
    Et, cette façon d’exprimer toujours qu’il faut « moderniser », faire « évoluer », etc, ne me semble pas la meilleure approche pour appréhender un avenir qui devrait être (si l’on en croit les scientifiques de tous poils) pour le moins perturbé.
    Pourquoi aussi ne pas mettre à disposition (où tout au moins proposer par quartier ou secteur) des bouts de terre (massifs, parcs, bacs de terre) pour faire des potagers ? les gens prendraient plaisir à cultiver des légumes, les enfants apprendraient la terre, les services municipaux auraient moins de travail, les gens se nourriraient mieux, la convivialité pourrait revenir, des échanges se feraient.
    Pour tous les exemples proposés, ce n’est pas une question de jeunes ou de vieux, c’est du vrai « vivre ensemble ».

    Voilà.
    Néanmoins, je pense que vous aurez ma voix aux municipales car vous me semblez la liste la plus ouverte à la démocratie directe.

    Y. P.

    • Oups !
      Je n’avais pas encore lu toutes vos Lettres avant de vous adressez ce message.
      En poursuivant leur lecture, j’ai vu que vous abordiez les écoquartiers, le lien, la proximité et bien d’autres perspectives très intéressantes, aussi merci de relativiser mes précédents propos pour lesquels j’ai déjà trouvé certaines réponses ou ébauches.

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